jeudi 6 octobre 2016

La seule solution qui peut marcher à Kidal



Après avoir découpé la région de Tombouctou et, de Gao chacune en deux nouvelles régions, cette methode pourrait être plus efficace dans la région de Kidal qui vit au rithme d'une guerre  tribale pour que chaque tribu se sente maîtresse de ses villages, pâturages, et de ses trafiques.

La guerre fratricide et, tribale qui règne actuellement dans la région de Kidal n'est qu'une course aux postes au sein du gouvernement malien, entre les groupes armée, ces groupe armée qui ne sont que deux  tribus, et leurs alliés. Oui il s'agit juste d'une course entre ces deux tribus pour gagner plus de postes au sein de l'état malien. Un état qui doit son existence, son unité, et même sa création aux étranger. Et pourtant les maliens ne cessent de lancer des injures, et d'insultes contre la France qui a créer le Mali, et qui protège toujours ce Mali à genoux. Et la même chose se répète avec le GATIA, ce groupe armée qui a tout fait pour le Mali, est très rejeté par le gouvernement malien, et la classe intellectuelle malienne, juste parce que il s'agit d'un groupe touareg. Ce qui démontre que le Mali mérite bien sa place comme le troisième état le plus raciste en Afrique comme le suggère une enquête faite par deux suédois  les injures et les insultes des maliens envers leurs protecteurs montre qu'il sont peuple peu reconnaissant.

S'agit-il vraiment d'une guerre tribale?
Il faut bien poser cette question, car il y en a qui disent qu'il ne s'agit pas d'une guerre tribale, ce qui est la vision de HCUA (Haut Conseil pour l'Unité de l'Azawa), cette milice tribale pro-Algérie, et qui essaie de ce rapprocher du gouvernement malien au détriment du GATIA (Groupe Autodéfense  Touareg Imghad et Allié). Alors si ces deux groupes armées sont tous les deux d'accord pour l'unité du Mali et le redéploiement de l'Administration malienne sur le territoire de l'Azawad, comme ils l'ont signé dans accord de paix  en Algérie. Et si ces deux mouvements  ne s'affrontent que dans la région de Kidal. Tout ça nous indique qu'il s'agit bien d'une guerre tribale dont les racines remontent aux années 1990 lorsque les ifoghass se sont constitué en milice appelée MPA (Mouvement Populaire de l'Azawad), dirigée par Iyad Ag Aghali l'actuel chef d'Ansar-Al-dine  pour venir en aide au gouvernement malien, et combattre les imghad ARLA (l'Armée Révolutionnaire de l'Azawad) et dont Alhadji Ag Amou ( l'actuel général malien) fut le chef d'état-major à cette époque ce sont les imghad qui ont refusé de rendre les armes. Depuis cet évènement les ifoghas se sont éloigné d'imghad, alors qu'ils était considéré par tous les touareg comme une tribu d'imghad (la deuxième classe sociale selon l'ancien  selon l'ancien hiérarchie touarègue)

Il faut découper Kidal en deux ou trois régions 
Cette guerre fratricide ne profite à aucun groupe, elle ne profite pas aussi à l'état malien. Il n'y aura absolument pas des gagnas il  n'y aura que des perdants. D'où la nécessité d'une solution qui peut satisfaire toutes les tribus, cette solution ne peut être que la partition de la région de Kidal en deux ou trois régions (le nord, le centre, et le sud), si la région de Tombouctou et de Gao ont été découpées chacune en deux régions, alors qu'aucune n'a été le théâtre d'une guerre tribale comme c'était le  cas malheureusement à Kidal. Pourquoi il ne faut pas découper la région de Kidal en deux ou trois régions pour que chaque tribu se sente maîtresse de ses villages, pâturages et de ses trafiques

Conclusion: La solution ne peut être jamais militaire, tous le monde est perdant dans cette guerre, et la meilleur solution est la partition de Kidal en plusieurs région.